Des chercheurs réactivent un virus géant de 30 000 ans sorti du sol glacé de Sibérie

Cela ressemble à un scénario de film apocalyptique. Dans les steppes glacées de l’extrême Nord-Est sibérien (région autonome de Chukotka), des chercheurs emmitouflés extraient du permafrost un virus inconnu à ce jour. Autour de lui, les sédiments datés au radiocarbone révèlent que cet organisme a été piégé dans le sol il y a plus de 30 000 ans.

Et ce virus contemporain de l’extinction de l’homme de Neandertal est un colosse : 15 fois plus gros que le virus de la grippe, il est si gigantesque (1,5 microns de long pour 0,5 de diamètre) que les chercheurs peuvent l’observer au microscope optique.

« Nous avons d’abord cru avoir découvert un organisme de même type que le virus géant pandoravirus », nous raconte Chantal Abergel, directeur de recherche au CNRS à l’UMR 7256 (Institut de Microbiologie de la Méditerranée) et co-auteur de la découverte.

En effet, sa taille et sa forme en amphore rappellent celle du pandoravirus, un gros virus spécialisé dans l’infection des amibes, découvert en 2013 par la même équipe. À l’époque, c’était lui qui détenait, avec son micromètre de long, le record de taille dans le règne des virus.

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4 commentaires


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  1. David Gauthier

    ça ne m’étonnerait pas qu’il soit déjà mis en culture … regardez leurs putains de prouesses aux laboratoires Pasteur :
    http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/documents-presse/une-puce-adn-pour-detecter-virus-emergents
    Les finances viennent de la fondation TOTAL, avec la participation du CNRS … Voilà l’histoire : on créé un gros virus bien méchant, on vaccine toute la planète avec des puces ADN et voilà on peut imposer tranquillement le nouvel ordre mondiale par l’aspect médical des choses ! C’est diaboliquement intelligent !? non ?

    1. Idriss

      De toute façon les trois méthodes d’esclavage invisibles aux masses et imparables sont l’argent, l’alimentaire et la santé. On pourrait ajouter un quatrième frangin avec la sécurité. C’est tellement imparable qu’en avoir conscience n’y change rien.

  2. benjamin

    Espérons qu’ils n’en deterrent pas un tres dangereux par accident, je trouve la demarche de « reactiver » un virus (?!), meme au nom de la science, est un peu dangereux non ? meme si les conditions réunies en terme de sécurité doivent etre drastique. Si avec leur budget ils pouvaient d’abord desactiver ceux qui nous font chier a l’heure actuelle, ce serait plus coherent. Je sais que c’est en etudiant un virus qu’on trouve des solutions pour le combattre, a priori celui la n’est pas dangereux pour l’homme, alors foutez lui la paix !