La libraire Facta vandalisée lors d'une manifestation Antifa

Honte aux médias et aux journalistes ! Ils qualifient d’agression un simple tag devant le GODF [Grand Orient de France], mais qu’en est-il, à leurs yeux, d’attaques et de destructions répétées de biens privés ? Le système actuel cherche assurément le conflit civil, les faits sont là.

Ce dimanche 9 février, manifestation des « Antifas » autorisée par la préfecture de police de Paris.

La librairie FACTA, rue de Clichy, a été attaquée vers 16h : les deux grandes vitres sont brisées en dépit d’une grille et d’un rideau de fer. Coût : environ 4 000 euros.

La nouvelle porte blindée a résisté.

La même librairie avait déjà été attaquée (bris de glace, peinture rouge avec compresseur, 900 livres détruits) dans la nuit du 8 au 9 décembre 2013.

Évidemment, pas un mot sur cette attaque dans les gros médias officiels alors que les journalistes étaient présents. Comme à Rennes, il s’agit d’une nouvelle provocation : les « Antifas » sont utilisés pour faire monter la tension, faire taire les dissidents et effectuer le sale boulot à la place du pouvoir.


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