Des causes possibles à la progression de l’hyperactivité de nos enfants en France

Constat amer d un fait social

Entre 2006 et 2008, le nombre d’enfants atteints d’autisme ou de troubles du comportement (hyperactivité entre autres) a augmenté de plus de 20 %. Un enfant sur 88 serait concerné en 2008. L’évolution est d’autant plus sensible que seulement 1 enfant sur 110 avait reçu le même diagnostic en 2006. Les études qui ont mené aux résultats de ce rapport ont été effectuées dans 14 états auprès d’enfants âgés de 8 ans.

Au total, ce serait près d’un million d’enfants et d’adolescents qui seraient concernés à travers le pays.

IMG_3570-smLes causes liés à ce handicap restent encore flous malgré les recherches dans le domaine. De nombreux parents s’accordent à pointer du doigt le vaccin de rappel du BCG. Cependant, en France, cette hypothèse est catégoriquement rejetée par l’État et le corps médical. Alors même que les parents affirment qu’à la suite de ce vaccin, leurs enfants ont présenté une rougeur anormale et inquiétante au niveau de la piqûre, puis ont noté une régression et une hyperactivité de leur progéniture.
Comment faire face à ce coup du sort ? Faire valoir les conséquences dramatiques des vaccins ou chercher des alternatives médicales pour remédier au trouble du comportement de son enfant ?

Force est de constater que l’un dans l’autre, la lutte semble vouée à l’échec. Parce que d’une part, il ne sera pas admis que le rappel du BCG comporte des risques, et d’autre part, les prises en charges proposées en France sont loin d’être suffisantes et efficaces. Sans doute est-il bien plus avantageux pour une société d’avoir son lot de délinquants ou d’handicapés qu’elle aura elle même fabriquée par sa politique assassine.

Le système scolaire ne voudra pas d’un enfant qui présente un handicap . Et ceci malgré la loi du 11 février 2005 pour l’Égalité des droits et des chances qui prévoit la participation et la citoyenneté des personnes handicapées au droit de s’inscrire dans « l’école de son quartier ». Il sera aisé pour les enseignants de trouver des raisons valables au rejet de votre enfant s’il est handicapé.

Il sera alors redirigé vers un centre de jour adapté. Il vous sera demandé de faire le deuil et d’accepter la fatalité qui se présente à vous. Le milieu associatif lui vous proposera une prise en charge, certes très efficace, mais très coûteuse et qui, de plus, ne sera pas remboursée par la sécurité sociale. Parce que ces prises en charge ne sont pas reconnues par l’État français. Mais qu’importe ! Vous percevrez une allocation handicapé qui vous servira justement à financer cette prise en charge d’un montant de 40 euros de l’heure.

Les méthodes utilisées seront Teach, Aba et la thérapie par le jeu

Il incombe aux parents de ne pas hésiter à mettre en place ces 3 méthodes accessibles à la maison dés l’apparition des premiers troubles. Elles consistent toutes trois, en résumé, à établir dans un premier temps un dialogue écrit et imagé avec l’enfant. Il n’y a rien encore une fois à attendre du corps médical français. En effet, il ne vous sera pas dit que la consommation de gluten et de lactose devra être diminuée. Ces deux produits sont principalement composés de protéines qui peuvent être disloquées en peptides, qui peuvent à leur tour être disloqués en acides aminés. C’est ce qui se passe lors de la digestion, pour que les nutriments puissent passer la paroi intestinale.

Parmi les peptides qui peuvent être obtenus par dégradation de la caséine et du gluten, certains peuvent agir sur les récepteurs aux opiacés, comme le fait naturellement l’endorphine, et comme peuvent aussi le faire l’opium ou la morphine, d’où l hyperactivité de l’enfant.

Ces peptides opioïdes ne devraient pas (ou très peu) passer dans le sang, où leur présence est indésirable et donc combattue par des anticorps (comme l’antigliadine, et l’anticaséine). Nombreux sont dans ce cas présent ou ont dans leurs entourages des personnes concernées par ce fléau grandissant.

Il est bon de lutter ensemble car les solutions qu’on vous taira existent bel et bien.

 

Article proposé par Naoéma

5 commentaires


4+5
  1. Idriss

    Ce qui est pernicieux avec les vaccins, c’est qu’on peut rien faire. C’est un moyen de contrôle ultra efficace.
    on sait jamais vraiment ce qui est dedans, et on sait que c’estun moyen de contrôle (ex: baisse de fécondité, pour ne pas dire bien plus)
    si on refuse et qu’on est malade un jour, on nous dira que c’est notre faute à cause du carnet de santé pas à jour. Voir la prise en charge refusée vu que c’est notre faute, voir des problèmes puisque pour que l’enfant accède à ci ou ça, il faut son carnet de santé.
    Bref, le pharmaceutique une belle merde.
    Au pire demandez un écrit signé que le vaccin est sans danger.

      1. samaritain

        Je préfère encore allez voir un charlatan au moins il ne me feras pas plus de mal, mais toi L’amy continue d’avaler tes merde de médoc !!!
        Médicaments : les plus gros scandales
        Le scandale du Médiator® n’est pas le premier ! Isoméride, Distilbène, Vioxx… Tous ces médicaments, que vous avez peut-être pris un jour, ont été retirés de la vente après un scandale. Combien de victimes ont-ils fait ? Quels sont ou étaient leurs effets secondaires ?

        1. Pilldill

          Pour les gens il est plus facile de bouffer de pilules qui coutent la peau du cul, qui sont fabriquées a base de molécules synthétique (qui coutent rien à produire, qui ne soignent pas, car le corps se soigne tout seul pour peu que l’on soit à son écoute). Y’en a même qui font la pub du produit qui combat les symptômes, alors que ces symptôme sont la preuve du guérissement, que le corps combat l’infection …..