Parodie : Robert Ménard reçoit Monsieur Le Monstre

Troisième et dernier invité de ma trilogie avec Robert Ménard : un certain Monsieur Le Monstre…

Ménard : Bonjour à toutes et à tous ! Aujourd’hui, c’est avec un dégoût non feint que j’accueille l’homme le plus haï du monde, un personnage qui risque de me coûter mon émission et que j’appellerais donc par le pseudonyme que je lui ai choisi. Alors, Monsieur Le Monstre, bonjour !

Monsieur Le Monstre ; Bonjour, Monsieur Ménard ! Hello, Mister Meneurd !

Ménard : Alors, je tiens d’abord à vous préciser, Monsieur Le Monstre, que des boutons me poussent partout, rien qu’à vous parler ! L’interview sera donc très courte, d’autant plus que vous n’êtes pas venu à l’heure dans les studios.

Monsieur Le Monstre : Veuillez m’excuser de mon retard, mais j’étais en train de regarder 30 millions d’amis. ‘’La la la la la la la…’’ (Non, non, non de Ménard)

Ménard : Alors, Monsieur Le Monstre, vous êtes-vous remis de votre hospitalisation ?

Monsieur Le Monstre : Ma foi, fort bien ! J’y ai mangé beaucoup de pudding !

Ménard : Et vous êtes-vous remis de votre réapparition médiatique il y a quelques années sur la scène du Zénith avec votre monstre siamois Dieudonné ?

Monsieur Le Monstre : Très bien également ! Dieudonné est mon ami. Il est non révisionniste, virgule, mais néanmoins ami ! A-M-I !

Ménard : Et pourrait-on savoir comment vous occupez vos journées ? Quelle est la journée type d’un monstre de votre espèce ?

Monsieur Le Monstre : Eh bien, je suis à la retraite, je m’occupe de mes animaux : des chats, des chiens, des perroquets et des kangooroos. Et quand les beaux jours arrivent, j’arrose mes fleurs et je cultive mon potager.

Ménard : Oui, en effet : je reconnais bien là des activités fort répandues chez les mauvais historiens comme vous !

Monsieur Le Monstre : Oh, oh, oh, oh, oh ! Je reconnais bien là votre lâcheté, défaut fort répandu chez les journalistes ! (Ménard fait « Non, non, non, non, c’est faux, Monsieur Le Monstre ! Entièrement faux ! ») Et de temps en temps, il m’arrive de jouer aux jeux vidéos avec mon petit-fils. Round One, Fight !

Ménard : Bon alors, je résume : vous vous occupez de vos animaux, vous arrosez votre jardin et vous jouez avec vos petits-enfants ?

Monsieur Le Monstre : Oui, Monsieur ! Yes, Sir !

Ménard : Et alors, politiquement, vous votez pour les fascistes ou pour les nazis ?

Monsieur Le Monstre : Oh, vous savez, Monsieur Ménard : je suis un homme du centre ! C’est pourquoi je voterais pour François Bayrou en 2017 !

Ménard : Ah non non non non non !!!

Monsieur Le Monstre : Sur ce, je vais vous laisser : c’est l’heure « Des chiffres et des lettres » (La la la la la la la la, etc…)

Ménard : Non, non, mais attendez, Monsieur Le Monstre, vous, vous, vous n’êtes pas venus ici pour attiser les haines et pour chanter, je je, je vous coupe le micro. Chers auditeurs et auditrices, je vous dis adieu !

1 commentaire


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  1. MELLE

    Que voilà un monstre bien pépère, si j’ose dire, une sorte de Voltaire mou du genou transporté dans notre époque sans honneur, et où il ne reste aux intellectuels qui dérangent qu’à se glisser dans le moule du crétinisme ambiant pour parvenir à s’adresser au grand public. En somme, il est comme « le monstre gentil » de l’enfance, ce bon vieux Casimir! Sauf qu’il n’est pas orange… AMM.